Modéliser pour comprendre et communiquer l’espace
Le projet accompagne l’arrivée du métro dans le quartier de Sluseholmen, à Copenhague, et la transformation des espaces publics qui entourent la nouvelle station.
Dans ce contexte marqué par la proximité de l’eau, les quais, les circulations et une forte densité bâtie, la représentation tridimensionnelle permet de vérifier les relations entre les différents éléments du projet et d’en communiquer clairement les intentions.
Au sein de l’équipe de Kragh & Berglund, ma contribution a porté sur la modélisation 3D du projet, la préparation des vues et leur post-production.
Construire une lecture spatiale du projet
La maquette rassemble bâtiments, topographie, cheminements, végétation, mobilier et espaces liés à l’eau dans un même environnement de travail.
Au-delà de la production d’images, la 3D permet de confronter les différentes échelles du projet : insertion de la station dans le quartier, organisation de la place, continuités piétonnes et cyclables, relations avec les quais et perception des séquences paysagères.
Elle devient ainsi un outil intermédiaire entre le plan et l’expérience de l’espace, permettant de tester des points de vue et de rendre immédiatement perceptibles des relations spatiales plus difficiles à lire en deux dimensions.
De la maquette au document de présentation
Le travail se prolonge par le choix des cadrages et la post-production des vues destinées à présenter le projet.
L’objectif n’est pas de produire une image autonome, mais une représentation capable de faire comprendre rapidement l’organisation de l’espace public, les usages envisagés et son insertion dans le contexte existant.
Cette expérience complète mon travail de représentation en urbanisme : utiliser la modélisation non seulement pour illustrer un projet, mais pour en comprendre et en transmettre les qualités spatiales.
Vues et details du projet
